« Et c’est toujours ainsi, par une sorte de luxe, comme un dessert, que le feu prouve son humanité. Il ne se borne pas à cuire, il croustille. Il dore la galette. Il matérialise la fête des hommes. Aussi loin que l’on puisse remonter, la valeur gastronomique prime la valeur alimentaire et c’est dans la joie et non dans la peine que l’homme a trouvé son esprit.
La conquête du superflu donne une excitation plus grande que la conquête du nécessaire. L’homme est une création du désir, non pas une création du besoin.»
• Gaston Bachelard, La Psychanalyse du feu
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mardi 18 novembre 2008
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